Les nudibranches

Souvent appelés « limaces de mer », terme qui pour leur homologue terrestre fait plutôt référence à un animal visqueux et repoussant, les nudibranches sont de remarquables créatures attirant l’œil des plongeurs, particulièrement celui des photographes sous-marins, tels des diamants illuminant le fond de l’océan. Ces mollusques gastéropodes (dépourvus de coquille) arborent des formes variées fascinantes -phyllodesmium longicirrum, des teintes somptueuses et chatoyantes -nembrotha cristata, et parfois même des motifs assez complexes – halgerda batangas. Les nudibranches ont souvent une forme plutôt allongée ou ovale, sont plus ou moins épais ou aplatis et peuvent mesurer de quelques millimètres à plus de 50 centimètres -hexabranchus sanguineus. Leurs couleurs, qu’ils obtiennent de leurs habitudes alimentaires (éponges, cnidaires, autres nudibranches…), sont plus étonnantes les unes que les autres - chromodoris quadricolor.

Où me rencontrer ?

On distingue majoritairement deux sortes de nudibranches : les « doridiens » pourvus d’un panache branchial à l’arrière du corps - glossodoris cincta, et les « éolidiens » facilement reconnaissables grâce à leurs nombreuses papilles dorsales – flabellina hervia. Chez certaines espèces cette excroissance est camouflée sous
leur manteau - phyllidia varicosa. Tandis que ces branchies leur permettent de respirer, les « rhinophores » (sortes d’antennes) situés sur le dessus de leur tête et sensibles au toucher, au goût et à l’odorat, sont utilisés pour dénicher leur nourriture et trouver de nouveaux partenaires.

Mes particularités

Les nudibranches sont des animaux hermaphrodites, ils sont donc porteurs simultanément d’un système génital mâle et femelle et peuvent ainsi s’accoupler avec n’importe quel individu adulte de leur espèce.
Malgré leur apparence innocente et fragile, ce sont de féroces prédateurs et de nombreuses espèces sont capables d’assimiler et stocker les toxines de leurs proies pour s’en servir en retour comme mécanisme de défense - glaucus atlanticus.

Comment les reconnaître ?

On distingue majoritairement deux sortes de nudibranches : les « doridiens » pourvus d’un panache branchial à l’arrière du corps - glossodoris cincta, et les « éolidiens » facilement reconnaissables grâce à leurs nombreuses papilles dorsales – flabellina hervia. Chez certaines espèces cette excroissance est camouflée sous
leur manteau - phyllidia varicosa. Tandis que ces branchies leur permettent de respirer, les « rhinophores » (sortes d’antennes) situés sur le dessus de leur tête et sensibles au toucher, au goût et à l’odorat, sont utilisés pour dénicher leur nourriture et trouver de nouveaux partenaires.